Se relever n'est pas facile. Mais c'est nécessaire. On a tous nos facilités à rebondir après un choc, un ratage. Qu'il soit minime ou majeur, la capacité à se remettre debout et repartir, voire retenter quelque chose, n'est pas aussi aisée et automatique qu'on pense. Voir quelqu'un tenter de se relever, lutter, a tendance à inspirer, ou en tout cas, à m'inspirer. Je suis absolument ravie de voir quelqu'un vouloir avancer dans la vie et ne pas rester au sol, s'accrocher à ce qu'il a, sa famille, ses hobbies. La vie.
Une chose que j'ai pu observer avec le temps, c'est que plus on prend l'habitude de se relever, plus cela devient un automatisme. Ce n'est pas plus facile, mais c'est comme ça. Avec le temps, les situations compliquées s'accumulent, les probabilités d'échec aussi. Il faut bien tomber quelques fois, mais on continue quand même. Il arrive à tout le monde de devoir s'y reprendre à plusieurs fois pour arriver quelque part. C'est dans ces moments là où on choisit de persister au lieu d'abandonner qu'on se découvre une capacité immense à supporter. Supporter l'adversité, supporter l'attente. Savoir quand patienter, quand se lancer. On apprend de ses erreurs, et avec un peu de chance et surtout, beaucoup de persévérance, on finit par y arriver. Par un moyen ou un autre.
Le plus on s'investit dans un projet, le plus on a de chance qu'il aboutisse. C'est une observation que je vois se confirmer souvent. Se donner à 100% donne des résultats, bien plus que 'tenter, pour voir'. Il faut être prêt à le faire, prêt à passer au delà. Il faut se sentir capable de le faire, aussi.
Si cela rate à nouveau, même après cet investissement, on saura. On saura que c'est un facteur extérieur. Ils arrivent. Mais on saura qu'on s'est donné les moyens. Qu'on aura pris le taureau par les cornes et qu'on aura tout fait pour que ça marche. On saura qu'il ne faut pas tant se blâmer que se dire que parfois, le sort est ainsi. Et se relever à nouveau. Faire un choix. Et repartir à l'assaut, ou se dire que peut-être qu'il y a un autre angle, un autre projet. Ne pas se laisser décourager, ni par les statistiques, ni par les on dit. Ce on est une somme de bruits de couloir et de rumeurs, de réalité déformée pour faire plaisir à quelqu'un et ne pas plaire à quelqu'un d'autre. Il ne faut les écouter que d'une oreille. Ce qui compte, c'est se préparer, y aller comme si il n'y avait aucune rumeur. Et voir ce que ça donne.
Ce n'est pas facile de se lancer, ça ne l'est pour personne. Mais tandis que certains reculent, ne se sentant pas prêts, d'autres ont pris le temps et se sont lancés. Parfois à tort, parfois à raison. Mais ils l'ont fait. Ils ont tenté, ils ont vu par eux-même.
Concernant le "dois-je ou non faire ceci" il n'y a pas tant de bonne réponse que la nécessité de se demander si on veut passer au delà, si on veut réussir, réellement, si on veut le faire. En pesant le pour et le contre.
Rien n'est impossible. Prendre son envol et ne pas regarder en arrière, c'est l'étape la plus difficile.
Rien n'est impossible. Prendre son envol et ne pas regarder en arrière, c'est l'étape la plus difficile.
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